Le gouvernement et la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) l’assurent : les prix de l’électricité resteront stables en 2026.
Pourtant, selon les estimations d’Hello Watt, vos factures auraient pu baisser d’environ 6% si l’ARENH avait été maintenu.
Alors, que s’est-il passé ? Et pourquoi cette baisse n’arrivera-t-elle jamais sur votre facture ? On vous explique.
L’ARENH : un amortisseur discret mais efficace
Créé en 2011, l’ARENH (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique) permettait aux fournisseurs alternatifs d’acheter une part de l’électricité nucléaire d’EDF à un prix régulé de 42€/MWh. Un avantage qui bénéficiait directement aux consommateurs.
Jusqu’en 2025, ce mécanisme protégeait une partie de votre facture des fluctuations du marché, même en période de crise énergétique, comme en 2022‑2023.
Mais au 1ᵉʳ janvier 2026, l’ARENH disparaît définitivement.
Résultat : l’approvisionnement se fait désormais à 100% aux prix de marché, dont la moyenne est actuellement estimée à 64€/MWh et qui reste sujet à variation comme cela a pu être le cas lors de la crise de l’énergie en 2022 en atteignant des prix pharamineux.

Le VNU : un nouveau mécanisme qui n’aura pas d’impact en 2026
L’ARENH est remplacé par un système appelé Versement Nucléaire Universel (VNU). Son objectif ? Redistribuer une partie des revenus d’EDF lorsque les prix dépassent certains seuils élevés.
Mais pour autant les prix actuels sont trop bas pour que ce mécanisme s’active en 2026. Sur le papier, l’intention est là. En pratique, le VNU ne jouera aucun rôle protecteur pour l’instant.
Une occasion manquée pour le pouvoir d’achat
La fin de l’ARENH arrive dans un contexte énergétique toujours sensible. En France, beaucoup de ménages réduisent leur chauffage ou surveillent leur consommation pour maîtriser leurs dépenses. Et la précarité énergétique reste bien présente.
Selon certaines estimations, un foyer de 4 personnes chauffé à l’électricité aurait pu économiser jusqu’à 100€ par an si le dispositif avait été prolongé en 2026.
Pourquoi cette économie n’a-t-elle pas eu lieu ? Parce que malgré la baisse récente des prix de l’électricité sur les marchés, cela a été entièrement absorbée par la disparition de l’ARENH. Autrement dit, la baisse n’a pas permis de réduire les factures : elle a simplement compensé la fin de ce mécanisme protecteur, donnant l’impression d’une stabilité.

la bellenergie : un accompagnement au cœur du changement
La fin de l’ARENH transforme aussi le fonctionnement des marchés de gros, avec des garanties financières renforcées. Dans ce contexte, les fournisseurs les plus solides sont mieux armés pour offrir des prix compétitifs et une stabilité durable.
Et c’est exactement ce que propose la bellenergie.
Filiale à 100% du groupe Energie Steiermark, acteur majeur en Autriche, la bellenergie bénéficie d’une assise financière solide et d’une expertise reconnue. Ce positionnement nous permet de sécuriser nos approvisionnements, de mieux anticiper les évolutions du marché… et surtout, de vous accompagner sereinement, même dans un paysage énergétique en pleine mutation.