Poêle à bois ou poêle à granulés - lequel choisir pour faire des économies
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Poêle à bois ou poêle à granulés : lequel choisir pour faire des économies ?

Publié le 8 janvier 2026

Le chauffage au bois a clairement le vent en poupe. De plus en plus de foyers souhaitent s’équiper d’un poêle, attirés par leur bon rendement et les aides à la rénovation énergétique qui facilitent le passage à ce type d’équipement. Mais une question se pose très vite : entre poêle à bûches et poêle à granulés, lequel consomme le moins et lequel sera vraiment le plus économique chez vous ?

Dans cet article, on fait le point, étape par étape, pour comparer la consommation et le budget d’un poêle à bois et d’un poêle à granulés. L’objectif : vous aider à choisir le poêle qui correspondra le mieux à vos besoins.

Poêle à bois et poêle à granulés : comment ça fonctionne ?

Poêle à bûches : la version moderne du feu de cheminée

Le poêle à bûches réinvente le charme du feu de cheminée tout en offrant des performances de chauffe dignes des équipements modernes. Grâce à la combustion de bûches dans un foyer fermé, il diffuse une chaleur douce et enveloppante.

Un fonctionnement simple et efficace

Le principe est simple : on place des bûches dans le foyer, on allume le feu, puis la combustion produit une chaleur qui se propage par convection ou par rayonnement. L’air frais entre par une ouverture située à la base du poêle, apportant l’oxygène nécessaire à la combustion. Simultanément, un conduit d’évacuation dirige les fumées vers l’extérieur pour garantir une utilisation en toute sécurité.

Grâce aux progrès techniques, les modèles récents affichent désormais un rendement supérieur à 75%, et peuvent même dépasser les 80%, loin des anciens poêles à bois des années 1990 qui plafonnaient à 40–50%.

Schéma de fonctionnement d’un poêle à bûches

Schéma de fonctionnement d'un poêle à bûches

Une chaleur authentique et instantanée

Le poêle à bûches se distingue par sa capacité à réchauffer rapidement la pièce où il est installé, offrant un confort immédiat. C’est un chauffage performant, mais pour chauffer l’ensemble d’un logement, il doit être complété par un autre système, sauf dans certaines versions canalisables qui permettent de diffuser la chaleur dans plusieurs pièces.

De plus, son fonctionnement sans électricité en fait une solution économique et résiliente.

Le rôle essentiel du bois et du tirage

Pour optimiser la combustion, mieux vaut choisir un bois sec, stocké à l’abri de l’humidité. Des bûches trop humides réduisent le rendement et encrassent le conduit. Par ailleurs, le réglage du tirage permet d’adapter la puissance des flammes :

  • Une arrivée d’air plus ouverte intensifie la combustion ;
  • À l’inverse, une arrivée réduite ralentit le feu.

Recharger régulièrement le poêle garantit une chaleur constante, plus efficace que de le surcharger en espérant que le feu dure plus longtemps.

Bon à savoir

L’usage de bois résineux en excès peut accélérer la formation de dépôts : mieux vaut privilégier des essences adaptées au chauffage (chêne, hêtre ou encore frêne).

Poêle à granulés : le chauffage au bois « automatique »

Le poêle à granulés, aussi appelé poêle à pellets, est un chauffage au bois automatique qui combine confort moderne, haute performance et énergie renouvelable. Contrairement au poêle à bûches que l’on recharge à la main, il gère presque tout seul l’alimentation en combustible et la température.

Un chauffage au bois piloté automatiquement

Concrètement, le poêle à granulés fonctionne avec des petits cylindres de bois compressé, les granulés ou pellets, issus de résidus de scieries.

Ces granulés sont stockés dans un réservoir (trémie) intégré à l’appareil.

Ensuite, tout est automatisé :

  • Une vis sans fin transporte les granulés du réservoir vers le foyer ;
  • Une bougie d’allumage déclenche le feu ;
  • Un ventilateur apporte l’oxygène nécessaire à une combustion propre ;
  • Un thermostat régule la puissance en fonction de la température souhaitée.

Ainsi, le poêle adapte automatiquement la quantité de granulés brûlés. Vous programmez la température, l’appareil s’occupe du reste.

Une chaleur homogène et confortable

La chaleur produite par la combustion des granulés est diffusée de 2 façons :

  • Par rayonnement, via la vitre et le corps du poêle ;
  • Par convection, souvent aidée par un ventilateur qui insuffle l’air chaud dans la pièce.

Selon les modèles, le poêle à granulés peut chauffer une seule pièce (usage le plus courant) ou, en version canalisable, envoyer l’air chaud dans plusieurs pièces via un réseau de gaines.

Rendement élevé et économies à la clé

Autre atout majeur : le haut rendement. Les poêles à granulés récents dépassent souvent les 85 à 95% de rendement, ce qui signifie qu’ils transforment une grande partie de l’énergie contenue dans les granulés en chaleur utile.

De plus, les granulés sont un combustible renouvelable, fabriqué à partir de résidus de bois, ce qui en fait une solution de chauffage écologique.

Schéma de fonctionnement d’un poêle à granulés

Schéma de fonctionnement d'un poêle à granulés

Consommation et budget : poêle à bûches ou à granulés, qui gagne le match ?

Comparaison du prix au kWh bois bûche / granulés

Pour comparer objectivement le coût du chauffage au bois, on regarde le prix au kWh et pas seulement le prix du stère ou de la tonne. Cela permet de mettre sur un même pied d’égalité le bois bûche et les granulés de bois.

En moyenne, le bois bien sec reste le combustible le moins cher du marché : en 2025 on se situe généralement autour de 4 à 6 centimes d’euro par kWh selon l’essence, le taux d’humidité et la région. À l’inverse, les granulés de bois affichent un prix au kWh légèrement plus élevé, souvent compris entre 7 et 10 centimes d’euro par kWh, notamment lorsque les pellets sont achetés en sacs.

Cependant, ce simple écart de prix au kWh ne raconte pas toute l’histoire. Les poêles à granulés récents affichent souvent un rendement plus élevé que les poêles à bûches. Autrement dit, une plus grande partie de l’énergie contenue dans les granulés se transforme en chaleur dans la maison. Résultat : même avec un prix au kWh plus cher, le coût de la chaleur utile peut se rapprocher de celui du bois.

Même si le bois reste légèrement moins cher au kWh, la différence avec les granulés tend à se réduire avec le rendement. Au final, les 2 solutions offrent un coût de chauffage globalement compétitif par rapport aux autres énergies, avec un choix qui dépend surtout du confort recherché et du budget initial.

Principaux formats de combustibles bois & leurs caractéristiques

Quand on parle de bois de chauffage, bûches, bûches densifiées, granulés, ce n’est pas seulement le prix au sac ou au stère qui compte. Ce qui compte réellement, c’est la chaleur que ces combustibles vont délivrer lorsque l’on les brûle. C’est là qu’intervient le concept de pouvoir calorifique.

Mais au-delà de cette notion, un autre critère fait toute la différence : tous les combustibles ne sont pas compatibles avec tous les appareils de chauffage. Certains formats se destinent plutôt à un poêle à bûches, d’autres à un poêle à granulés.

Le tableau ci-dessous vous aide à y voir plus clair en rassemblant les caractéristiques essentielles de chaque type de combustible.

Combustible / formatDescription / format typiqueAppareils compatiblesTaux d’humidité recommandéPouvoir calorifique (PCI)
Bûches traditionnellesBois fendu en rondin ou quartier, de longueur variable.Inserts, poêle à bois, chaudière, cheminées≤ 20%4,0 kWh/kg
Bûches densifiées / compresséesFabriquées à partir de sciures et copeaux de bois, compressés sous haute pression pour former un combustible compact.Inserts, poêle à bois, chaudière, cheminéesHumidité plus faible que la bûche classique, ~ 10%~ 4,6 à 5,0 kWh/kg
Granulés (pellets / bois compressé en granulés)Cylindres de bois compressé issus de sciure / copeaux, livrés en sacs ou en vrac/palette.Poêle à granulés, chaudière à granulésTrès faible humidité : ~ 10%~ 4,9 kWh/kg

Exemples de budgets annuels pour un foyer type

Pour mieux visualiser l’impact du choix du poêle, prenons l’exemple d’une maison de 100 m² bien isolée. Les estimations ci-dessous reflètent les tendances 2025 et donnent un ordre de grandeur réaliste pour un usage classique.

Poêle à bûches : la solution la plus économique

Avec un poêle à bûches moderne, la consommation annuelle se situe en moyenne entre 5 et 7 stères de bois sec.

Le prix du stère varie selon la région, l’essence et la qualité du séchage : comptez 70 à 120€.

Budget annuel estimé : 350 à 630€

Poêle à granulés : un confort supérieur à budget maîtrisé

Pour chauffer 100 m², un poêle à granulés consomme généralement 1,5 à 2 tonnes de pellets par an.

En 2025, la tonne de granulés s’affiche entre 340 et 430€, selon la saison, la qualité du combustible et le mode d’achat.

À cela s’ajoute une dépense spécifique au poêle à granulés : la consommation électrique de l’appareil.

Elle représente en moyenne 100 à 180 kWh par an, soit 20 à 35€ selon le prix du kWh.

Budget annuel estimé : 570 à 785€

Même avec ce surcoût électrique, le poêle à granulés reste particulièrement attractif grâce à son confort d’utilisation, sa programmation, sa chauffe régulière et son autonomie, très appréciés au quotidien.

Coût global du projet : installation, entretien, aides et durée de vie

Prix d’achat et de pose d’un poêle

Avant de choisir entre un poêle à bûches ou à granulés, il est important d’anticiper le budget global, qui ne se limite pas au prix de l’appareil. L’installation, les travaux annexes (tubage, arrivée d’air, mise aux normes) et parfois des aménagements spécifiques peuvent faire varier la facture. Voici une fourchette indicative pour vous donner un ordre d’idée :

Type de chauffageFourchette prix appareil + installation*
Poêle à bûchesEntre 2 000€ pour un milieu de gamme à 7 000€ pour un haut de gamme
Poêle à granulésEntre 3 000€ pour un milieu de gamme à 8 000€ pour un haut de gamme
Coûts annexes / supplémentsEntre 1 200 et 3 000€ selon travaux (tubage, évacuation, arrivée d’air, mise aux normes)

*Estimations selon les prix du marché en 2025, avant déduction des aides financières. Les chiffres annoncés peuvent varier selon le modèle, la puissance, les travaux requis, la région ou encore l’installateur.

Entretien, ramonage, petites dépenses

Une obligation légale mais aussi un geste de responsabilité

Depuis 2023, l’entretien des poêles à bois et à granulés est encadré par une réglementation nationale. Le décret n° 2023-641 harmonise les règles qui étaient auparavant fixées localement. Désormais, tous les appareils à combustible solide (poêles à bûches, poêles à granulés, inserts, etc.) doivent respecter ces obligations.

Chaque poêle doit être contrôlé au moins 1 fois par an par un professionnel qualifié. Cette visite inclut le nettoyage complet, la vérification des organes de sécurité, le réglage et le contrôle des conduits d’air.

D’autre part, le conduit d’évacuation des fumées et le raccordement doivent être ramonés au minimum 1 fois par an. Pour les installations collectives, la fréquence passe à 2 fois par an, dont une en période de chauffe.

Quel budget prévoir pour l’entretien ?

L’entretien fait partie intégrante du coût réel d’un chauffage au bois. Ce n’est pas seulement le prix du poêle ou des combustibles qui compte : il faut aussi prévoir le suivi régulier pour garantir sécurité et performance. En moyenne, un entretien annuel par un professionnel coûte entre 120 et 240€. À cela s’ajoute le ramonage du conduit, obligatoire au moins 1 fois par an, facturé entre 50 et 120€ par passage.

Que risque-t-on si on néglige l’entretien ?

Un conduit qui ne « respire » plus, c’est :

  • Un risque accru d’incendie, à cause de l’accumulation de suie, bistre ou créosote, substances inflammables ;
  • Un mauvais tirage, des fumées mal évacuées, un risque d’intoxication au monoxyde de carbone, un confort compromis ;
  • Enfin, les conséquences financières et légales sont lourdes : amende jusqu’à 450€, refus d’indemnisation par l’assurance en cas de sinistre, et surconsommation de combustible qui alourdit la facture.

Conseils la bellenergie pour un entretien malin et économique

En plus de l’entretien annuel, pensez à ces gestes au quotidien :

  • Nettoyer régulièrement le foyer : vider les cendres, nettoyer la vitre, vérifier les joints et surveiller l’arrivée d’air ;
  • Utiliser un bois ou des granulés de qualité, bien secs, pour éviter l’accumulation rapide de suie ou de goudron dans le conduit ;
  • Conserver votre attestation de ramonage : indispensable pour l’assurance, elle prouve que vous avez respecté vos obligations.

Aides financières et labels

Installer un poêle à bois ou à granulés représente un investissement, mais plusieurs dispositifs permettent de réduire la facture. En 2025, les principales aides sont :

DispositifConditions principales et description
MaPrimeRénov’Aide nationale pour la rénovation énergétique. Montant selon vos revenus. Conditions : logement >15 ans, être propriétaire, installation par un pro RGE. ⚠️ Guichet temporairement fermé à compter du 1er janvier 2026.
Prime CEE (Certificats d’Économies d’Énergie)Prime versée par certains fournisseurs d’énergie dans le cadre des Certificats d’Économies d’Énergie.
Éco‑PTZ (éco-prêt à taux zéro)Prêt à taux zéro pour financer vos travaux. Idéal pour compléter les aides si vous ne pouvez pas avancer la totalité du budget.
TVA réduite à 5,5%La vente et l’installation d’un poêle à bois ou à granulés bénéficient d’un taux de TVA réduit à 5,5% lors d’un achat avec pose.
Aides des collectivités localesAides proposées par certaines régions ou collectivités, notamment en zones sensibles à la pollution.

Pour aller plus loin, retrouvez le détail complet des aides disponibles sur le site officiel du gouvernement.

Côté labels, le Flamme Verte 7 étoiles est la référence pour les poêles : il garantit un rendement élevé et des émissions polluantes minimales. Pour les granulés, privilégiez les certifications DINplus, ENplus A1 ou NF, gages de qualité.

Comment choisir le poêle qui consommera le moins chez vous : 5 questions à se poser avant de trancher

1. Chauffage principal ou appoint ?

Avant de vous lancer, demandez-vous quel rôle jouera votre poêle dans votre maison. Sera-t-il votre source de chaleur principale ou un complément d’une PAC, d’une chaudière gaz/fioul ou d’un chauffage électrique pour les soirées d’hiver ? Cette distinction change tout.

Un poêle utilisé comme chauffage principal doit être capable de couvrir la majorité des besoins thermiques du logement. Cela suppose :

  • Une puissance adaptée à la surface et à l’isolation (comptez environ 1 kW pour 10 m² dans une maison bien isolée) ;
  • Une diffusion efficace : certains poêles peuvent être équipés de systèmes canalisables ou de soufflerie pour chauffer plusieurs pièces ;
  • Une autonomie suffisante : si vous ne voulez pas recharger toutes les 2 heures, optez pour un poêle à granulés programmable.

En revanche, si votre poêle est un chauffage d’appoint, la logique est différente. Vous pouvez privilégier le charme du feu de bois, sans viser la performance.

2. Surface et isolation de votre logement ?

Quand vous choisissez un poêle, la taille de votre logement et la qualité de son isolation sont des critères décisifs. Si vous les négligez, vous risquez soit un appareil sous-dimensionné (qui ne chauffe pas assez), soit un poêle surdimensionné (surconsommation).

Mais la surface ne suffit pas. L’état de l’isolation (murs, combles, fenêtres, ponts thermiques, etc) influence énormément la quantité de chaleur nécessaire. Dans une maison mal isolée, une plus grande puissance sera nécessaire pour compenser les pertes. À l’inverse, si le logement a une isolation récente (normes récentes, double vitrage, bonne isolation des combles), on peut opter pour un poêle de puissance plus modérée, ce qui réduira la consommation de combustible.

Conseil d’expert

Avant d’investir dans un poêle, vérifiez votre isolation. Parfois, isoler les combles ou changer quelques fenêtres peut réduire vos besoins de chauffage de 30%.

3. Emplacement du poêle dans le logement ?

L’emplacement de votre poêle n’est jamais un détail. Mais selon que vous choisissez un appareil à bûches ou à granulés, les règles ne sont pas exactement les mêmes.

Pour les modèles à bûches : miser sur le cœur de la maison

Un poêle à bois chauffe surtout par rayonnement. Placez-le donc dans une pièce centrale, ouverte, de préférence au rez-de-chaussée. La chaleur se diffusera naturellement vers les zones adjacentes et grimpera vers l’étage.

Veillez également à respecter des distances de sécurité strictes avec les matériaux combustibles.

Pour les poêles à granulés : penser ventilation et confort sonore

Les poêles à granulés diffusent la chaleur grâce à un ventilateur, ce qui permet une répartition homogène. Pour optimiser leur efficacité, installez-les dans un espace dégagé, sans cloisonnement excessif, et à distance des zones sensibles au bruit.

Ils nécessitent aussi une prise électrique et un bon flux d’air, ce qui limite parfois l’emplacement possible.

Le bon emplacement pour les deux

Une zone centrale reste l’idéal pour limiter les zones froides. Évitez aussi les endroits exposés aux courants d’air. Enfin, si votre maison comporte plusieurs niveaux, placez l’appareil en bas : la chaleur monte naturellement et améliore le confort global.

Un poêle bien positionné, c’est une diffusion plus douce, une consommation réduite, et un confort thermique nettement supérieur.

Comment choisir le poêle qui consommera le moins chez vous

4. Place disponible pour le stockage ?

Avant de choisir votre poêle, posez-vous une question simple : avez-vous la place pour stocker le combustible ? Ce point est souvent sous-estimé, mais il peut faire toute la différence.

Pour les bûches : Un poêle à bois implique un volume conséquent : comptez 5 à 7 stères par an pour une maison de 100 m². Cela représente plusieurs mètres cubes de bois qu’il faut stocker au sec, ventilé et surélevé pour éviter l’humidité. Un abri extérieur est idéal, avec une bâche qui protège uniquement le dessus et des côtés ouverts pour laisser circuler l’air. Si vous manquez d’espace, le stockage peut vite devenir un casse-tête… et un bois mal stocké, c’est un rendement qui chute et une consommation qui grimpe.

Pour les granulés : Les pellets sont plus compacts, mais ils demandent aussi un espace dédié. Une palette de sacs de 15 kg (environ 1 tonne) occupe 1 m² au sol pour 1,5 m de hauteur. L’idéal ? Un garage ou un cellier sec et ventilé. Évitez les caves humides et surélevez toujours les sacs pour les protéger de l’humidité. Si vous optez pour une livraison en vrac, prévoyez un silo.

En résumé si vous avez peu d’espace disponible les granulés sont plus faciles à stocker.

5. Temps et envie de s’occuper du feu au quotidien ?

Pour terminer, posez vous une question très concrète : avez-vous envie (et le temps) de vous occuper du feu chaque jour ?

Poêle à bûches : le charme… et la contrainte

Un poêle à bois demande de le recharger régulièrement (toutes les 2 à 4 heures en moyenne), ajuster l’arrivée d’air, surveiller la combustion et vider les cendres tous les 2 jours. Si vous aimez le rituel, l’odeur du bois et la flamme vivante, c’est un plaisir. Mais si votre emploi du temps est serré, cela peut vite devenir une corvée.

Poêle à granulés : confort et autonomie

À l’inverse, le poêle à granulés mise sur la simplicité. Son alimentation automatique et sa régulation électronique permettent une autonomie de 24 à 48 heures avec un seul remplissage. L’entretien quotidien se limite à quelques minutes : ajouter des granulés, vider le bac à cendres et nettoyer la vitre une à 2 fois par semaine.

Votre choix dépend donc autant de votre mode de vie que de votre budget.

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