Le cap symbolique des 5 GW franchi, la filière qui passe à la vitesse supérieure
Une étape clé vers un avenir énergétique plus durable
La France a franchi un cap important dans sa transition énergétique : près de 7,8 GW de puissance ont désormais été attribués à l’éolien en mer depuis 2012, et la capacité opérationnelle a atteint 2 GW sur le réseau en avril 2026. Au-delà de sa portée technique, ce franchissement revêt une dimension hautement symbolique. Il marque un véritable tournant pour une filière longtemps restée en retrait par rapport à ses voisins européens.
Après plusieurs années de développement lent, le tout premier parc français n’a démarré qu’à la fin 2022. L’éolien en mer prend son envol sur les façades maritimes françaises, porté par une accélération tangible des projets. L’année 2024 a marqué un premier point d’inflexion, avec plus de 1 GW de nouvelles capacités mises en service et l’attribution de plusieurs parcs structurants. Et la dynamique se poursuit en 2026 : la mise en exploitation complète du parc des Îles d’Yeu et de Noirmoutier (496 MW), annoncée début mai par Ocean Winds, vient s’ajouter aux parcs déjà opérationnels.
Ce franchissement confirme que l’éolien offshore entre désormais dans une phase plus mature, appelée à jouer un rôle croissant dans le mix électrique français.
Pourquoi ce seuil est-il si important ?
Ce cap n’est pas qu’un symbole : il illustre concrètement l’accélération d’une politique énergétique ambitieuse. À l’horizon 2035, la France vise 18 GW installés, et 45 GW d’ici 2050. Soit de quoi couvrir plus de 20% de la consommation d’électricité nationale. En clair : l’éolien en mer a pour ambition de devenir la 2e source de production d’électricité du pays, juste derrière le nucléaire.
Mais ce seuil marque aussi l’entrée de la France dans une nouvelle dimension du développement de l’éolien offshore, désormais pensée à l’échelle européenne. Alors que plusieurs États renforcent leur coopération autour de projets transfrontaliers, notamment en mer du Nord, franchir ce cap permet à la France de s’inscrire pleinement dans cette dynamique collective.
Cette montée en puissance est essentielle pour répondre à trois grands défis majeurs :
- Réduire nos émissions de gaz à effet de serre, en ligne avec l’objectif de neutralité carbone d’ici 2050.
- Renforcer notre indépendance énergétique, face aux incertitudes géopolitiques et à la volatilité des prix de l’énergie.
- Créer une filière industrielle française solide, capable de générer des emplois durables et d’exporter son savoir-faire.
L’accélération en cours est donc le signe que la transition énergétique française entre dans une nouvelle phase, plus concrète, plus rapide et plus ambitieuse où l’éolien en mer devient un levier central, à la fois national et européen.
L’éolien en mer : une pièce maîtresse du mix électrique de demain
Un pilier de la neutralité carbone
La transition énergétique française repose sur un objectif clair : atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Cela signifie que toutes les émissions de gaz à effet de serre devront être compensées. Par exemple, grâce aux forêts ou aux technologies de capture du carbone. Pour y parvenir, la France doit produire une électricité toujours plus décarbonée. C’est dans ce contexte que l’éolien en mer joue un rôle clé.
En mer, les vents sont plus puissants et plus réguliers qu’à terre. Les éoliennes offshore, qu’elles soient posées sur le fond marin ou flottantes, présentent donc un fort potentiel de production d’énergie renouvelable. Elles complètent efficacement les autres sources comme le solaire ou l’hydraulique, tout en limitant l’occupation des espaces terrestres.
La France dispose du 2e gisement éolien en mer en Europe. L’éolien offshore est appelé à devenir l’un des piliers de la décarbonation de l’électricité.
Cette trajectoire s’inscrit dans le cadre des lois françaises sur l’énergie. La loi de transition énergétique (LTECV – 2015) et la loi énergie-climat (LEC – 2019), fixent des objectifs clairs : 33% d’énergies renouvelables dans la consommation énergétique finale brute d’ici 2030, et 40% de la production d’électricité d’origine renouvelable.
Complémentaire du nucléaire, moteur de souveraineté énergétique
Le nucléaire constitue la colonne vertébrale du mix électrique français. Mais il ne suffira pas, à lui seul, à couvrir l’augmentation des besoins liée à l’électrification massive des usages : transports, chauffage, industrie. Pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050, il est indispensable de renforcer la part des énergies renouvelables dans le mix électrique.
Parmi elles, l’éolien en mer occupe une place stratégique. Grâce à des vents puissants et réguliers, il permet de produire une électricité décarbonée, abondante et relativement prévisible. Le développement des technologies flottantes ouvre par ailleurs l’accès à des zones plus éloignées des côtes, offrant la possibilité de valoriser pleinement le potentiel maritime unique de la France.
L’éolien offshore vient ainsi compléter naturellement le nucléaire. Ensemble, ils constituent un socle de production bas-carbone capable de sécuriser l’approvisionnement électrique sur le long terme. Dans un contexte de tensions géopolitiques et de recomposition des équilibres énergétiques, l’éolien en mer s’impose comme un levier central de souveraineté énergétique, non seulement à l’échelle nationale, mais aussi dans une logique européenne de coopération et de sécurisation des approvisionnements.
Des objectifs clairs pour 2035 – 2050
Pour concrétiser ses ambitions de transition énergétique, la France s’appuie sur deux feuilles de route majeures. D’une part, la Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) trace le chemin vers la neutralité carbone d’ici 2050. D’autre part, la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) planifie, à moyen terme, la production et la consommation d’énergie. Elle tient compte à la fois des objectifs climatiques et des besoins propres à chaque territoire.
Dans cette logique, l’État renforce son soutien à l’éolien en mer. Il vise une capacité installée de 45 GW d’ici 2050.
Cette ambition nationale s’inscrit désormais dans une dynamique européenne plus large. Plusieurs États renforcent leur coordination autour du développement de l’éolien offshore, avec des objectifs communs de montée en puissance industrielle et de planification à long terme. Les annonces autour de la mer du Nord, en janvier 2026, illustrent cette volonté de structurer des capacités massives, interconnectées et pensées comme de véritables hubs énergétiques à l’échelle du continent.
En parallèle, la filière industrielle française s’engage à accompagner cette trajectoire. Le Pacte éolien en mer, signé en mars 2022 entre l’État et la filière, prévoit d’atteindre 20 000 emplois d’ici 2035 (contre environ 8 300 aujourd’hui), de mobiliser plus de 40 milliards d’euros d’investissements sur les quinze prochaines années, et de veiller à ce qu’au moins 50% de la valeur des projets soient générés localement, en s’appuyant sur les compétences, les infrastructures et les savoir-faire présents sur les territoires.
Cette dynamique repose enfin sur un calendrier d’appels d’offres réguliers, une planification territoriale rigoureuse et des investissements majeurs dans les infrastructures, notamment portuaires, indispensables à l’industrialisation de la filière et à son insertion dans les chaînes de valeur européennes.

Une montée en puissance visible sur le terrain
Plusieurs parcs sont désormais en service, d’autres en construction, et de nombreux projets supplémentaires sont déjà attribués ou en cours de planification. Une dynamique qui illustre la volonté de faire de cette source d’énergie un pilier de la transition énergétique.
Des projets qui produisent déjà de l’électricité
La France a franchi une étape majeure dans le développement de l’éolien en mer, avec plusieurs parcs désormais opérationnels et injectant de l’électricité renouvelable sur le réseau national.
- Parc de Saint-Nazaire : Premier parc éolien en mer français, il est entièrement opérationnel depuis 2022. Composé de 80 éoliennes, il affiche une capacité installée de 480 MW ;
- Parc de Fécamp : Situé au large de la Normandie, ce parc de 71 éoliennes a été inauguré en mai 2024. Avec une capacité de 497 MW, il peut alimenter en électricité plus de 770 000 personnes ;
- Parc de Saint-Brieuc : Implanté en baie de Saint-Brieuc, ce parc a atteint sa pleine capacité opérationnelle en mai 2024. Composé de 62 éoliennes, il offre une puissance installée de 496 MW ;
- Parc des Îles d’Yeu et de Noirmoutier (EMYN) : Situé au large de la Vendée, il regroupe 61 éoliennes Siemens Gamesa de 8 MW pour une puissance totale de 500 MW. Après une production progressive lancée dès juin 2025, son entrée en service à 100 % a été annoncée fin avril 2026 par Ocean Winds ;
- Provence-Grand-Large : Premier projet pilote d’éolien flottant en France. Ce parc, mis en service complète en juin 2025, comprend 3 éoliennes flottantes de 8,4 MW chacune, totalisant une capacité installée de 25,2 MW. Il fournit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 45 000 habitants.
Des chantiers en cours et des mises en service à venir
La dynamique de l’éolien en mer se poursuit avec plusieurs projets majeurs en construction ou en phase de développement avancé, répartis sur les façades maritimes françaises.
Les parcs en construction et en mise en service
- Parc de Courseulles-sur-Mer (Calvados) : Situé à plus de 10 km des côtes du Bessin, ce parc de 448 MW comprendra 64 éoliennes de 7 MW. Initialement prévu pour 2025, le chantier accuse un retard important lié à des difficultés de forage des fondations rencontrées par Saipem. La mise en service est désormais attendue au second semestre 2027 ;
- Parc de Dieppe – Le Tréport : Ce projet prévoit l’installation de 62 éoliennes de 8 MW chacune pour une puissance totale de 500 MW. Selon Ocean Winds, il devrait commencer à produire pour le réseau d’ici la fin 2026. Le parc devrait produire environ 2 000 GWh par an, soit l’équivalent de la consommation électrique de 850 000 personnes ;
- Projets pilotes flottants :
- Eolmed – Gruissan : Situé à 18 km au large de Gruissan et Port-La Nouvelle, ce parc pilote flottant de 30 MW a exporté ses premiers électrons sur le réseau le 23 avril 2026. Il devrait être pleinement opérationnel courant mai 2026 ;
- EFGL – Éoliennes Flottantes du Golfe du Lion : Ce parc pilote de 30 MW (3 éoliennes Vestas de 10 MW) est implanté à plus de 16 km au large de Leucate et du Barcarès. Porté par Ocean Winds et la Banque des Territoires, il a été raccordé au réseau au printemps 2026 et devrait achever sa mise en service en juin 2026. Il fournira l’équivalent de la consommation annuelle de 50 000 habitants.
Projets attribués en phase d’autorisation ou d’études
À ce jour, plusieurs projets sont en cours d’attribution ou en phase d’études et d’autorisation. Voici quelques exemples de projets en cours :
- Parc de Dunkerque : Prévu au large des côtes du Nord, ce parc comptera jusqu’à 46 éoliennes implantées à plus de 10 km du littoral. Avec une capacité installée de 600 MW, il pourra alimenter environ 1 million de personnes. Sa mise en service est envisagée pour 2028 ;
- Parc Centre Manche 1 : Situé au large de la Normandie, ce parc comptera environ 1 000 MW de puissance installée. Il pourra couvrir plus de 14% de la consommation électrique régionale, soit l’équivalent de 1,5 million d’habitants. Le début des travaux est prévu pour 2028, avec une mise en service en 2032 ;
- Parc Centre Manche 2 : Dernier projet attribué en France, en septembre 2025, à un tarif d’achat de 66€/MWh. Son cahier des charges et son calendrier précis sont en cours de finalisation ;
- Parc Bretagne Sud : Projet innovant d’éolien flottant au large de la Bretagne, composé de Bretagne Sud 1 (250 MW, attribué en 2024 avec une mise en service prévue en 2031) et de Bretagne Sud 2 (jusqu’à 500 MW), encore en développement ;
- Projets Méditerranée AO5 « Narbonnaise » : Deux parcs flottants commerciaux de 250 MW chacun ont été attribués en décembre 2024. Le projet d’EDF (parc « Méditerranée 1 ») doit être mis en service fin 2031, celui d’Ocean Winds (parc « Méditerranée 2 ») en 2032 ou 2033.
Ces projets illustrent l’engagement de la France à diversifier son mix énergétique et à renforcer sa souveraineté énergétique, tout en stimulant l’économie locale et en créant des emplois durables.
La place de la France en Europe
Un retard en passe d’être comblé
Longtemps à la traîne, la France accélère dans l’éolien en mer, bien décidée à rattraper son retard sur ses voisins. Alors que le Royaume-Uni, les Pays-Bas ou encore l’Allemagne affichent depuis plusieurs années des parcs offshore de plusieurs gigawatts déjà en service, la France entame une montée en puissance notable. En 2024, elle franchit le cap symbolique de 1 GW de puissance installée, avec des projets comme Saint-Brieuc ou Fécamp désormais opérationnels. Et avec l’entrée en exploitation à 100 % du parc de Yeu-Noirmoutier fin avril 2026, la capacité opérationnelle française atteint désormais 2 GW.
Mais l’élan ne fait que commencer. Grâce aux appels d’offres, ce sont 12,5 GW supplémentaires qui sont prévus d’ici les prochaines années.
Pour mesurer l’avancée, il faut regarder autour. Selon les derniers chiffres de WindEurope, fin 2025 : le Royaume-Uni dominait avec environ 17 GW d’éolien en mer installés ; l’Allemagne comptait près de 9,6 GW ; les Pays-Bas atteignaient 4,7 GW et la Belgique dépassait les 2,3 GW.
La France revient dans la course. La dynamique actuelle montre une volonté politique forte d’intégrer rapidement l’éolien en mer dans le mix énergétique français.
Le rôle clé de l’Union européenne et la coopération en mer du Nord
Face aux défis climatiques, industriels et géopolitiques, l’Union européenne prend les devants. Depuis 2024, le Net-Zero Industry Act trace la voie vers une autonomie énergétique fondée sur l’innovation locale, tout en renforçant la position de l’Europe face à la compétition internationale.
Dans cette dynamique, une étape importante a été franchie début 2026 avec une déclaration conjointe signée lors d’un sommet à Hambourg par neuf pays européens (Belgique, Danemark, France, Allemagne, Irlande, Luxembourg, Pays-Bas, Norvège et Royaume-Uni). Ils s’engagent à développer jusqu’à 100 GW d’éolien offshore via des projets transfrontaliers en mer du Nord, reposant sur des réseaux électriques sous-marins partagés et une coordination des marchés. Cette ambition s’inscrit dans un projet encore plus vaste, visant à atteindre au moins 300 GW de capacités éoliennes offshore d’ici 2050, avec des objectifs intermédiaires autour de 120 GW d’ici 2030.
Dans ce contexte, la France a une carte majeure à jouer. Grâce à ses ambitions nationales en matière d’éolien offshore, sa localisation géographique et son industrie en développement, elle peut s’inscrire pleinement dans cette dynamique européenne structurée, en contribuant à faire de l’Europe un moteur mondial de l’innovation énergétique et de la sécurité énergétique partagée.
Les défis à relever pour tenir le cap
L’adaptation du réseau électrique aux énergies renouvelables
L’intégration de l’éolien en mer dans le système électrique français ne se limite pas à une question de production : elle soulève aussi des défis d’équilibrage de plus en plus complexes. En effet, avec l’essor des énergies renouvelables variables, le réseau doit s’adapter à des situations où l’offre dépasse ponctuellement la demande, notamment lors des périodes d’abondance de production bas-carbone. Ces épisodes, autrefois rares, deviennent plus fréquents et marqués, notamment en milieu de journée ou le week-end, lorsque la consommation est faible.
Pour faire face à cette nouvelle réalité, le gestionnaire du réseau, RTE, met progressivement en place de nouveaux leviers permettant une meilleure coordination entre production et consommation. Parmi ces évolutions : la participation directe des parcs éoliens en mer au mécanisme d’ajustement du système électrique, rendue possible grâce à des amendements de leur dispositif de soutien. Et surtout, à compter du 1er janvier 2026, cette participation deviendra une obligation pour tous les parcs d’énergies renouvelables.
Ces évolutions réglementaires et opérationnelles visent à mieux piloter un système électrique devenu plus dynamique et plus sensible aux variations de la production.
Une pression économique croissante
Le développement de l’éolien en mer en France se heurte aujourd’hui à une pression économique importante. La hausse des coûts des matières premières, conjuguée à une inflation persistante, pèse lourdement sur la rentabilité des projets. Dans ce contexte, un soutien financier renforcé apparaît indispensable pour assurer la mise en service des nouvelles fermes offshore et garantir la viabilité à long terme de la filière. Par ailleurs, l’instabilité politique risque de freiner les décisions stratégiques, ralentissant les appels d’offres et menaçant la réalisation des objectifs fixés à l’horizon 2035 et 2050.
Accélérer le rythme de développement
Pendant plusieurs années, la capacité installée en éolien offshore est restée figée autour de 3 530 MW. Ce n’est qu’au début des années 2020 que de nouvelles allocations sont apparues, notamment avec 3 512 MW dédiés aux fermes pilotes flottantes. Les professionnels du secteur, réclament aujourd’hui un rythme annuel de 2 GW. Cet objectif doit néanmoins composer avec les défis techniques et industriels à relever.

Les défis techniques des fondations offshore
Le choix des fondations des éoliennes est complexe et conditionné par la profondeur et la nature du fond marin. Pour les eaux peu profondes, les monopieux (grands tubes en acier) restent la solution privilégiée, efficace et éprouvée. En revanche, dans des eaux plus profondes, il faut recourir à des fondations plus complexes, comme les structures flottantes ou les fondations « jacket », composées de cadres métalliques en treillis. Ces dernières doivent supporter des contraintes environnementales extrêmes, telles que les vents violents, les courants marins et les vagues, tout en restant économiquement viables sur le long terme.
Le raccordement au réseau électrique, un enjeu logistique
L’acheminement de l’électricité produite en mer vers la terre repose sur des câbles sous-marins, lesquels doivent résister à la corrosion et être installés avec une précision extrême. Pour cela, l’opération mobilise des navires spécialisés dotés de systèmes de positionnement dynamique, afin d’éviter les zones sensibles sur le plan écologique. En effet, ce raccordement constitue une étape cruciale, qu’il faut absolument maîtriser pour assurer la fiabilité et la continuité de l’approvisionnement en électricité verte.
Maintenance en mer : un défi technique majeur
La maintenance des turbines en mer s’avère plus complexe et coûteuse que sur terre. L’accès aux installations dépend de conditions météorologiques parfois difficiles, impliquant l’utilisation de navires spécifiques, voire d’hélicoptères. Dans ce contexte, la maintenance prédictive, fondée sur la surveillance continue et l’analyse des données, s’impose comme un levier essentiel pour anticiper les pannes, réduire les coûts et limiter les interruptions de production.
Protéger l’environnement marin
Enfin, le développement des parcs éoliens en mer doit impérativement s’accompagner d’études rigoureuses sur leur impact environnemental. La préservation de la faune marine, des habitats sous-marins et des activités humaines comme la pêche est indispensable pour assurer l’acceptabilité sociale des projets et limiter les conflits locaux.
Sources